Les productions

 

2021

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LES MONSTRES

Projet réalisé avec 6 enfants de 9 à 11 ans et Rodolphe Poulain

Ecriture et mise en scène Bérangère Jannelle

assistant à la mise en scène Elie Triffaut

Scénographie et costumes Heidi Folliet assistée d’Heloise Pons

Lumières Leandre Garcia Lamolla

Son Jean Marc Istria

Travail chorégrahique : Madrootz

Production la Ricotta, La comédie de Reims, Espace Malraux scène nationale de Chambéry, MC:2 Grenoble, Théâtre d’Arles, Maison de la Culture d’Amiens, Momix avec le soutien du Ministère de la Culture – DRAC Centre Val de Loire au titre du conventionnement et de la région Centre Val de Loire.

Administration et Production: le petit bureau /Claire Guièze / claire@lepetitbureau.fr / 06 82 34 60 90

Note d’intention

Après avoir monté Le Petit Z, la première fabrique théâtrale de philosophie pour les enfants et réalisé le film Les Lucioles avec des enfants de CM1-CM2, Bérangère Jannelle poursuit l’aventure du « Gai savoir ». Les Monstres sera son nouveau spectacle tout public conçu et interprété avec des enfants qui sont ici des partenaires à part entière.

Sur un plateau qu’ils auront transformé en « laboratoire monstre », à la fois salle d’étude  gymnase et dortoir, 6 enfants entre 9 et 11 ans et le comédien Rodolphe Poulain leur « apprenti pédagogue » nous rendent témoin des jeux successifs par lesquels ils s’emparent des Monstres, entre débat philosophique, récits de rêves, défis, mises en scène et catharsis joyeuse.

A partir d’entretiens, de protocoles d’improvisation récoltés auprès d’enfants de la France entière et mis en place avec place définitivement avec les enfants de Reims se crée un script de spectacle à travers lequel les enfants explorent et interrogent avec leurs mots la figure des monstres, les leurs, mais aussi les nôtres. Au fait c’est quoi un monstre ? Monstres à l’intérieur de nous, à l’extérieur de nous, du monstre au monstrueux … ils nous embarquent avec énergie et sans tabou dans leurs réflexions, leurs expérimentations vitales et nourrissantes.

 

2020

LUCY IN THE SKY EST DÉCÉDÉE texte et mise en scène Bérangère Jannelle scénographie Heidi Folliet lumières Christian Dubet son Jean Damien Ratel avec Jade Fortineau, Thomas Gonzalez, Felix Kyzyl, Rodolphe Poulain

LUCY IN THE SKY EST DÉCÉDÉE texte et mise en scène Bérangère Jannelle scénographie Heidi Folliet lumières Christian Dubet son Jean Damien Ratel avec Jade Fortineau, Thomas Gonzalez, Felix Kyzyl, Rodolphe Poulain

Création 2020, Lucy in the sky est décédée

Ecriture et mise en scène Bérangère Jannelle

avec Jade Fortineau, Thomas Gonzalez, Felix Kyzyl, Rodolphe Poulain/ Scénographie Heidi Folliet/Costumes Laurence Chalou/ lumières Christian Dubet/ Son Jean Damien Ratel/ Direction technique Marc Labourguigne / Production La Ricotta – MC:2 Grenoble, La Maison de la Culture d’Amiens, Le Théâtre Gerard Philipe de Saint Denis – Centre dramatique national de Saint Denis/ Avec le soutien de La Commune – Centre dramatique national d’Aubervilliers, la SACD, le JTN, le Ministère de la Culture, DRAC Centre Val de Loire et la Région Centre Val de Loire

« A un moment donné tout ce qui est enfoui, enseveli, finit par remonter à la surface. Pourquoi ? parce que la terre s’use, elle s’use, voilà tout. » Lucy in the sky est décédée, Bérangère Jannelle

NOTE D’INTENTION

Ça signifie quoi, être « humain » ? Que s’est il passé entre la découverte de Lucy en Ethiopie, la première femme qui marche, et aujourd’hui ?  Quel est le rapport entre Lucy et nous ? Lucy in the sky est décédée se présente comme un roman théâtral, un « western » sentimental. Trois hommes et une femme, passionnés de paléoanthropologie remontent le temps, dans un appartement envahi par la pierre noir d’un volcan, qu’ils ont autrefois habité. Ils évoquent l’histoire de leur rencontre, de leurs amours et du deuil qui les touche. Le souffle de leurs récits anime leur jeu et les font voguer à la crête des années. Du plateau devenu champ de fouilles, foré comme par des trous de mémoire, vont ressurgir les pièces d’un grand puzzle qui est le leur mais aussi le nôtre.

ENTRETIEN AVEC BÉRANGÈRE JANNELLE

 

Votre théâtre mène une réflexion sur l’espace qui comporte souvent des éléments naturels. Un grand soin est aussi toujours apporté à l’ambiance sonore. Comment avez-vous orchestré ici la scénographie?

Mes spectacles prennent toujours place dans un lieu qui a une histoire et que l’on peut habiter. Je suis très attachée aux paysages, aux territoires du réel et aux rencontres qui s’y produisent. C’est pourquoi je crée beaucoup de spectacles hors les murs. La fictionnalisation du réel est une caractéristique assez déterminante de mon travail. Je souhaitais que l’espace de Lucy in the sky est décédée soit polymorphe et incarné. Il suggère à la fois un appartement, un habitat et un paysage, un lieu de toute éternité qui devient un champ de fouilles. L’appartement dans lequel les protagonistes ont habité, est envahi par de la roche volcanique noire. Comme à Pompéi, cette roche, cette lave renferme une mémoire, une histoire. C’est à la fois catastrophique et fertilisant. C’est fort visuellement. Pour la mise en scène, le passage d’une époque à une autre, d’un endroit à un autre (Paris/le Tchad/les grottes d’argentine…), se fait principalement avec des accessoires, des signes qui entrainent la métamorphose du lieu. Nous sommes dans un espace imaginaire, très ouvert, qui se modifie parce que les acteurs l’habitent différemment. En cela c’est un lieu poétique ancré dans le réel plus qu’un lieu réaliste. Sur le plateau, le son qui domine est le crissement des pierres, un son à la fois organique et minéral qui fluctue en fonction des mouvements des acteurs. La musique, qui vient se glisser par moments, a un pouvoir d’émotion mémorielle. La pièce remonte plusieurs époques de 1974 à nos jours, et nous avons travaillé à donner une couleur à chacune en évitant les tubes trop réducteurs. Nous passons de l’acoustique à l’électro en passant par le hiphop suivant la chronologie de la narration. La chanson Lucy in the sky with diamonds (qui ne sera pas dans le spectacle) apporte l’idée d’aventure, de fantaisie, de liberté mais reste en filigrane comme un mythe, dans les étoiles…

 

Pourquoi partez-vous d’une narration fiction, d’une histoire d’amour et d’un deuil pour parler des grandes questions philosophiques de l’humanité ?

Je souhaitais au départ poser la question de ce que c’est qu’être humain et m’interroger émotionnellement, philosophiquement, politiquement, esthétiquement à ce sujet. Notre humanité est contenue dans notre mortalité, notre fragilité et notre capacité à nous représenter en tant que mortel. Jusqu’à présent, ce qui fait de nous des hommes c’est la conscience que nous sommes mortels, et être démuni vulnérables face à cela est une expérience fondamentale de l’humanité. C’est ce qu’évoque les mains négatives dans les grottes par exemple. Il y a au cœur du spectacle, à tous les niveaux, l’expérience de la perte. Elle touche le monde, l’amour…  Pour moi, il n’y a pas de différence entre la petite et la grande histoire, c’est la même. Il y a des histoires collectives et d’autres plus personnelles – nos vies – qui contiennent forcément les grands événements collectifs, à un degré ou à un autre et encore plus loin des strates d’humanité plus anciennes… c’est une question d’échelle sur laquelle la pièce joue justement avec des focales larges ou resserrées. Tout cela est imbriqué, comme notre ADN, composé de couches multiples. Le film Les mains négatives de Marguerite Duras m’a beaucoup inspiré. Il y a question de l’empreinte de celui qui fut pour celui, qui est, qui sera. Un cri d’amour de l’humanité toute entière. La question de la trace, ce que nous allons laisser de notre époque par exemple, est au cœur du spectacle, mais il est aussi hanté par le fait que les choses s’effacent. En paléoanthropologie, savoir ce qui s’est effacé et ce qui reste est d’ailleurs très important. Nous laissons des empreintes parfois terribles et en même temps nous sommes menacés par l’effacement, c’est ce qui génère dans le spectacle la mélancolie.

 

La figure emblématique de Lucy semble servir de représentation symbolique du passé, de la mémoire commune à l’humanité. Qu’est-ce qui vous a mené sur la voie de la paléoanthropologie ?

Lucy est le premier squelette presque complet que l’on a retrouvé, un squelette de femme. Cette découverte de 1974 nous inscrit dans une histoire concrète de l’humanité, l’histoire de l’évolution. La recherche sur les premières traces humaines, sur celles du langage et de l’art, m’ont fait m’intéresser à la paléoanthropologie. Je me suis d’ailleurs amusée à créer un personnage qui se trouve inspiré d’une manière fantaisiste d’un paléoanthropologue vivant. Dans le personnage féminin, Isis, il y a aussi beaucoup d’une Lucy rêvée.

« Lucy dans le ciel avec des diamants » est au départ le titre d’un dessin du fils de John Lennon. Il représente ainsi la petite fille dont il est amoureux. Lucy est présente de cette manière-là dans la pièce. Chacun des protagonistes est à la recherche de lui-même, de sa propre origine, qui est liée à quelque chose de plus ancien et lointain, à d’autres personnes. C’est une recherche du « moi » anti-narcissique, qui est extensive et pas du tout intimiste au sens réducteur du terme. C’est le moi d’une communauté partagée qui n’a pas de contours stricts, rigides.

Mon rapport aux sciences, à la paléoanthropologie est d’abord un rapport d’émotion, ce qui n’empêche pas d’avoir ensuite une réflexion intellectuelle. Les mains dans la grotte, le taureau qui court sur le mur de Lascaux, ce petit tas d’ossements dans lequel nous voyons une femme, le regard d’un primate, tout cela est pour moi d’une immense beauté. C’est une part énigmatique de la vie humaine, si profonde, si lointaine et tellement irréductible. Nous ressentons la profondeur du temps comme une sidération ou une déflagration amoureuse. C’est incroyable de se dire que nous avons encore de l’homme de Néanderthal en nous, c’est stupéfiant de se sentir reliés, comme si tout d’un coup alors qu’on se déplace dans le temps et l’espace, en fait – nous nous révélions à nous-mêmes. La pièce est partie de mon émerveillement pour la relation qui existe entre ces traces et qui nous sommes. C’est lié à la fois à la découverte et à la perte. C’est pour cela que dans la pièce tout se joue autour d’un deuil, de la perte d’un amour. Nous disons « perte » mais nous ne perdons jamais un amour, il est ancré en nous et nous mourons avec. La perte est ici féconde, comme dans la recherche du temps perdu.

 

L’avancée fulgurante de la technologie ou comme vous le décrivez « la sensation d’une accélération du réel et la compression du temps humain » semblent être pour vous une source de questionnement. Comment ce vertige nourrit-il votre travail ?

L’impression que le temps s’accélère, la vitesse de l’information, de déplacement, une surveillance à 360°, tout cela est vertigineux et donne parfois l’impression d’être des « trous noirs » et d’avancer en nous désintégrant. Ce qui est nouveau dans cette accélération, c’est que la question de l’identité – ce qui est à l’intérieur de nous – est plus vacillante aujourd’hui et provoque une sensation de dissociation. Face à cette accélération, ce qui m’intéresse dans le théâtre c’est la durée et le face à face physique. Avec cette pièce, c’est l’occasion de se réunir un peu dans la caverne… Ici pour la première fois, je suis autrice d’une fiction qui se rapproche d’un western sentimental vécu par des passionnés de paléoanthropologie. Ils nous font voyager dans le temps, par ellipses, collisions, capsules temporelles mais en tirant toujours un fil, en créant du lien… .

Du 6 au 22 Mars 2020 au TGP- Centre dramatique national de Saint-Denis

Du 7 au 10 Avril à la MC:2 Grenoble

Du 12 au 13 Mai à la Maison de la Culture d’Amiens

 

2018


Conversations / Gerspräche

Créé à Berlin

Un spectacle déambulatoire de Bérangère Jannelle – La Ricotta

Avec 3 interprètes danseurs et comédiens belges, allemand et français Sophie Guisset (danseuse, comédienne), Floran Bilbao (danseur, performeur) et Jan Peters (comédien)

Création en juin 2018 en Allemagne
Création au printemps 2019 en France

NOTE D’INTENTION

 Conversations est une performance participative qui s’adresse à tous les publics en associant à la fois la marche, la danse, et l’art de la discussion philosophique, c’est-à-dire la rencontre qui amène à changer de regard.

Le projet Conversations se fonde sur la conviction que la philosophie, qui a longtemps été une activité publique a aujourd’hui tout son rôle à jouer dans la société notamment, si elle s’insère dans les espaces communs, en s’adressant à tous. Je trouve très émouvante cette tradition antique des philosophes qui descendent dans le monde réel, dans la Cité, arpentant les ruelles et les jardins, dans les villes, à la rencontre de leurs interlocuteurs, pour les questionner et les amener à délier les clichés.

Il y a une autre chose qui existe en grec ancien, aux prémices de la philosophie. Pour dire le lieu, on dit le « topos » ; ce qui signifie également le sujet, le thème de la discussion. La topographie devient l’espace physique, sensuel qui génère des mouvements de pensée …. Le corps en mouvement pense différemment, l’énergie véhicule des idées, le tempo détermine des manières d’appréhender le monde… Il s’agit de concrètement l’expérimenter dans cette performance.

C’est pourquoi, les interprètes réunis pour Conversations sont issus des champs du théâtre de la performance et de la danse.  Jan Peters est impliqué notamment dans le théâtre physique et musical du Collectif La vie brève de Jeanne Candel et Samuel Achache. Sophie Guisset est une performeuse belge dont le travail est particulièrement fondé sur la relation aux sports et Florian Bilbao a été formé par Mathilde Monnier, il a poursuivi sa route avec Xavier Leroy et d’autres…

Les lieux qui se prêtent aux déambulations de Conversations sont des lieux insolites, en intérieur ou en extérieur, dans des jardins, des quartiers, mais aussi des espaces architecturaux, patrimoine industriel ou contemporain, sentiers sportifs.

Le déroulé de la performance

Je définis Conversations comme une  performance participative, parce que le rapport au corps est fortement sollicité chez le spectateur quelque soit sa condition physique (ou de handicap) et que l’improvisation s’impose du fait de l’interaction serrée avec les spectateurs.

La déambulation suit une trajectoire au cours de laquelle se relaient les 3 interprètes, chacun prenant en charge à tour de rôle une étape du cheminement. Le parcours global a un point de départ et un point d’arrivée ou bien il fait une boucle. Les spectateurs-promeneurs comme les interprètes portent des étiquettes avec leur nom qui facilitent le tutoiement de la conversation. A partir de là, dans cette promenade particulière, exercices théoriques et exercices pratiques s’imbriquent entre sérieux et absurdité, gravité et contagions burlesques suivant une ligne de crête où Charlie Chaplin tient sa place à côté de Spinoza…

Concrètement, le premier performeur accueille les visiteurs, par le regard, l’accroche d’une question sur le lieu, les invite à le suivre, amicalement, malicieusement. Cela pourrait être le début d’une visite guidée mais elle se décale et la réflexion partagée s’engage sur la relation entre la marche et la pensée.  Il s’agit de « penser avec ses pieds ». Sur des allées plutôt larges, on observe notre mouvement ambulatoire, l’impact physiologique de notre marche sur le cerveau … la modification de nos perceptions. De fil en aiguille, on se demande qu’est ce qui peut garantir que notre perception n’est pas illusion ? Qu’est ce qui nous prouve que le paysage que l’on traverse relève de la réalité et non de de notre désir de réalité, de notre rêverie, de notre fantasme peut-être? Si la raison peut nous tromper, que le cheminement est faux, il est alors possible que nous progressions en marche arrière, que nous régressions donc. _  Il nous faudrait alors réappendre littéralement  à marcher, à remettre un pied devant l’autre, rechercher le point de bascule et observer la chute…  Pour nous tirer de ce mauvais pas, la deuxième performeuse prend le relais et nous entraîne sur des chemins d’à côté, plus secrets, plus à l’abri et la relation se concentre sur le désir, sur la relation sensuelle de la marche et du désir. Si le désir est nomade (Gilles Deleuze), comment circule-t-on avec notre désir dans le paysage ?  Quelle pourrait être littéralement une démarche du désir des zigzags propre à la créativité ? essayons, essayons… Enfin dans cet élan, le troisième performeur nous invite sur les traces de Nietzche à penser par bonds, par rebonds, par la danse, gaspillant gratuitement de l’énergie, échappant au  grand décompte…

 

Production La Ricotta avec l’institut français d’Allemagne, le Bureau du théâtre à Berlin, la Région Centre Val de Loire en partenariat avec l’Institut Français, la FOL Indre

 

2017

Mélancholia Europea – une enquête démocratique
Création théâtrale à la MC2: Grenoble en janvier 2017
Écriture et mise en scène Bérangère Jannelle – Saison 2016/2017

 

2015

Création et tournée « Z comme zizgag » et « Le Petit Z » 2014/2015
Tournée de novembre 2014 à mai 2015

 

2014

A la belle étoile à Valençay et Marseille
Septembre et décembre 2014

Bérangère Jannelle est artiste associée au Centre Dramatique National de Haute-Normandie
Direction David Bobbée – http://www.cdn-hautenormandie.fr/

 

2013

Création de Twelth Night, le nuit des rois ou comme vous voulez de Shakespeare
Mise en scène Bérangère Jannelle
Nouvelle traduction
André Markowicz
Adaptation
Bérangère Jannelle et André Markowicz
Production – La Ricotta / Bérangère Jannelle
Coproduction Le théâtre – scène nationale de Saint Nazaire,
L’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de Savoie,
Equinoxe – Scène nationale de Châteauroux, La Comédie de Saint-Etienne, Centre Dramatique National,
la MC2: Maison de la culture de Grenoble, Le Théâtre de la Ville-Paris
Avec le soutien de la Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-la-Vallée
et le Parvis, Scène nationale de Tarbes, du DIESE # Rhône-Alpes et de la Spédidam
Production & Diffusion La Magnanerie

 

2012

Création de 66 Gallery, sur les traces de Howl d’Allen Ginsberg
Idée originale et mise en scène : Bérangère Jannelle
Scénographe-plasticien : Stéphane Pauvret
Technique et lumière : Marc Labourguigne
Compositeur sonore : Jean-Damien Ratel
Laurence Chalou : costume et accessoires
& en live un acteur-performeur franco-américain : Douglas Rand
un interprète sonore : Jean-Damien Ratel
Coproduction Le Fanal de Saint-Nazaire / L’Equinoxe – scène nationale de Châteauroux / Aide au projet Région Centre

Tournée de Vivre dans le feu d’après les carnets de Marina Tsvetaeva

 

2011

Création de Vivre dans le feu d’après les Carnets de Marina Tsvetaeva

Production La Ricotta – Bérangère Jannelle
Production déléguée Le Fanal – Scène nationale de Saint-Nazaire
Coproduction CDDB – Théâtre de Lorient, Centre Dramatique National ; Espace Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie ; Théâtre de la Ville – Paris ; Festival d’Automne à Paris; Équinoxe – scène nationale de Châteauroux; TnBA – Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine ; Théâtre de l’Ouest Parisien – Boulogne-Billancourt ; Le Grand T – Scène conventionnée Loire-Atlantique.

 

2010

Tournée d’Amphitryon de Molière

 

2009

Création d’Amphitryon de Molière
Production La Ricotta – Bérangère Jannelle
Production déléguée Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine
Coproduction Théâtre de la Ville-Paris, La Comédie de Reims – CDN, Espace Malraux- Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, L’arc-scène nationale du Creusot, L’Equinoxe – Scène nationale de Châteauroux, Centre dramatique régional de Hante-Normandie – Théâtre des deux rives, Théâtre Brétigny – Scène conventionnée du Val d’Orge.

 

2008

Reprise d’Amor ! ou les Cid de Corneille en tournée en France

 

2007

Création d’Amor ! ou les Cid de Corneille.
Coproduction Théâtre de l’Ouest Parisien, La Comédie de Reims–cdn, Espace Malraux-scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Théâtre Brétigny-scène conventionnée du Val d’Orge.

 

2006

Création d’Une soirée chez les Fox, spectacle écrit et mis en scène, coproduit par le Théâtre Brétigny, hors-les-murs dans le cadre du Festival Dedans-Dehors. Tournée dans le cadre du Festival Les Excentriques en région Centre et Les Pronomades en Haute-Garonne.

 

2005

Création dAjax, traduit de Sophocle.
Coproduction La Ricotta-Bérangère Jannelle, Théâtre national de Toulouse, Théâtre Garonne-Toulouse, Espace Malraux-scène nationale de Chambéry et de la Savoie, La Rose des vents–scène nationale de Villeneuve d’Ascq, Théâtre Brétigny-scène conventionnée du Val d’Orge.

 

2003

Création de Robinson, voyage au pays de nulle part.
Spectacle mis en scène et adapté à partir de l’œuvre de Daniel Defoe.
Coproduction La Ricotta-Bérangère Jannelle, CDN de Montreuil, La Manufacture-CDN de Nancy, Théâtre Garonne-Toulouse.

 

2000

Création du Décaméron de Boccace. Adapté à partir de l’œuvre de Giovanni Boccacio et mis en scène, spectacle bilingue. Créé au Centre Dramatique National de Lorient.
Coproduction CDDB-Théâtre de Lorient, du Teatro Garibaldi (Palerme) et du Maillon à Strasbourg.
Coréalisé par la Ferme du Buisson dans le cadre du Festival d’Automne à Paris.